Le lundi 17 mars 2024, s’est tenue à Yamoussoukro la première journée de l’atelier de validation du document de la Stratégie Nationale de Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (SNLVBG). Organisé par le Programme National de Lutte contre les VBG (PNLVBG) avec l’appui technique et financier d’EngenderHealth, cet atelier s’est déroulé en deux phases : du 18 au 20 mars pour les sessions générales, et du 11 au 22 mars pour le travail en groupe restreint.
Une ouverture sous le signe de l’engagement
La cérémonie d’ouverture a été marquée par plusieurs allocutions :
- Dr KOUAME Ghislaine, Directrice-Coordinatrice du PNLVBG, a rappelé l’importance de cette stratégie pour une protection renforcée des survivant.e.s et une meilleure coordination nationale.
- Madame OUATTARA Malamita, Conseillère Régionale GSI représentant EngenderHealth, a salué l’initiative et réaffirmé l’engagement du partenaire à œuvrer pour une tolérance zéro face aux VBG.
- Monsieur HILI BABA, représentant Madame la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a souligné la nécessité de réviser la stratégie 2014-2016 pour mieux répondre aux nouvelles formes de violences, tout en attirant l’attention sur le faible rapportage des cas de VBG touchant les hommes.
Un cadrage clair et participatif
M. KOFFI Socrate, Chef de service Communication et Mobilisation Sociale au PNLVBG, a ensuite présenté les objectifs de l’atelier, les résultats attendus, ainsi que l’agenda et les modalités de travail. Après une présentation des participants et la traditionnelle photo de famille, les travaux ont officiellement démarré.
Une stratégie repensée face aux nouveaux défis
Le Dr Sosthène N’GUESSAN, Consultant, a présenté la nouvelle mouture de la SNLVBG, articulée autour de deux parties :
- Le contexte politique, économique et social ;
- Les stratégies d’intervention.
Cette stratégie révisée prend désormais en compte des problématiques actuelles telles que :
- La coordination des interventions,
- Le féminicide, le terrorisme, l’extrémisme violent,
- La traite des personnes,
- Les défis liés aux normes socioculturelles,
- L’assistance psychosociale,
- L’impact des TIC et des réseaux sociaux sur les VBG,
- Les situations d’urgence sanitaire, l’immigration, etc.
Quatre groupes de travail ont été constitués pour enrichir les différentes sections du document, et leurs contributions ont alimenté les travaux de l’après-midi, qui se sont poursuivis le lendemain.





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