Le combat contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF) en Côte d’Ivoire ne se limite pas aux textes de loi. Sur le terrain, une institution est en première ligne : le Programme National de Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (PNLVBG).
Depuis 2014, le PNLVBG a mis en place un système d’alerte précoce pour les violences sexuelles et les MGF. Il a pour mission de coordonner les actions et de mobiliser les communautés, reconnaissant que les efforts ne peuvent réussir qu’avec l’implication des populations locales.
Pour cela, le programme se concentre sur plusieurs axes stratégiques :
- La responsabilisation des communautés
- Les campagnes de sensibilisation de masse
- Le renforcement des capacités
- La mise en place de comités de vigilance
Des actions de terrain pour un changement de comportement durable
En complément des mesures législatives, la Côte d’Ivoire déploie des actions concrètes pour sensibiliser les populations. Le Programme National de Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (PNLVBG) a mis en place un système d’alerte précoce dès 2014. Ce programme se concentre désormais sur l’implication des communautés locales et des leaders d’opinion pour lever les résistances au changement.
Dans cet esprit, le PNLVBG a organisé des campagnes de sensibilisation de masse dans plusieurs localités. Une de ces initiatives a eu lieu dans la commune de Cocody, avec l’objectif de contribuer à l’éradication des MGF localement. Cette action visait à renforcer les capacités des populations, des leaders religieux et communautaires sur les conséquences néfastes des MGF. Elle a abouti à la création de deux comités de vigilance pour assurer la pérennité de la lutte.
L’activité s’est déroulée en trois phases : la réunion technique le 11 septembre 2025, la phase de mobilisation le 12 septembre, et les séances de sensibilisation les 18 et 19 septembre à Allakro et Colombie. Ces sessions ont abordé les conséquences, les circuits de prise en charge et les voies de recours pour les victimes, le tout en favorisant le dialogue et la traduction en langues locales.
Cette approche globale, combinant un cadre légal solide et des actions de sensibilisation de proximité, illustre la volonté de la Côte d’Ivoire de protéger ses femmes et ses filles et de faire reculer cette pratique dévastatrice.
@Sce Com pnlvbg







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