Dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), une initiative majeure est en cours dans la région du Tchologo, notamment dans la sous-préfecture de Diawala, village de Natogo. Cette action s’inscrit dans la dynamique nationale du Plan National de Lutte contre les VBG (PNLVBG), avec le soutien technique et financier de l’UNFPA et la mise en œuvre de l’ARSIP, en collaboration avec les autorités locales et communautaires. Les dernières données de l’EDS (2021) en Côte d’Ivoire révèlent une réalité préoccupante :
- 33 % des femmes ont subi des violences physiques,
- 12 % ont été victimes de violences sexuelles,
- et 63 % des survivantes n’ont jamais cherché d’aide.
Le Tchologo, comme d’autres zones frontalières du Nord-Est, est particulièrement touché. À cela s’ajoute l’arrivée massive de populations déplacées venues des pays limitrophes, mettant une pression supplémentaire sur des services sociaux déjà limités. Cette action vise à réduire durablement les VBG à travers la mise en place de comités d’alerte précoce, véritables mécanismes communautaires de veille et de protection. La création des comités est appuyée par une mission conjointe ARSIP–PNLVBG, qui supervise leur installation officielle et la remise de kits de fonctionnement. Ces comités seront renforcés par des sessions de formation et des actions ciblées de sensibilisation. Le Tchologo, comme d’autres zones frontalières du Nord-Est, est particulièrement touché. À cela s’ajoute l’arrivée massive de populations déplacées venues des pays limitrophes, mettant une pression supplémentaire sur des services sociaux déjà limités. Cette action vise à réduire durablement les VBG à travers la mise en place de comités d’alerte précoce, véritables mécanismes communautaires de veille et de protection. La création des comités est appuyée par une mission conjointe ARSIP–PNLVBG, qui supervise leur installation officielle et la remise de kits de fonctionnement. Ces comités seront renforcés par des sessions de formation et des actions ciblées de sensibilisation.
Ce projet est le fruit d’une synergie entre le PNLVBG, l’UNFPA, les directions régionales du Ministère de la Femme, les centres sociaux, les plateformes locales VBG et les communautés elles-mêmes. Ensemble, ils œuvrent pour que chaque village dispose d’un mécanisme d’alerte et d’un espace de dialogue permettant de dénoncer les violences et d’accompagner les survivantes.





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