La Violence Basées sur le Genre peut être définie comme étant tout acte nuisible perpétré sur une personne contre son gré susceptible de lui causer des dommages (Physiques, psychologiques / émotionnels ou socioéconomique).
Elle constitue une violation grave des droits humains et une expression des inégalités sociales entre les hommes et les femmes.
La Côte d’Ivoire demeure l’un des pays du monde où les inégalités entre les hommes et les femmes sont les plus marquées avec un indice de 0,613 et classée 155 sur 170 relativement à l’Indice d’inégalité de genre (PNUD, 2021). Aussi la valeur de son Indice de Développement Humain en 2019 s’établissait à 0.538 – ce qui place le pays dans la catégorie
« développement humain faible » et au 162ème rang parmi 189 pays et territoires.
Ces violences maintiennent les femmes et les filles dans une vulnérabilité et une dépendance sociale et économique qui les empêches d’exprimer leur plein potentiel.
L’Etat de Côte d’Ivoire, conscient du phénomène, a pris des dispositions politiques, institutionnelles et juridiques pour protéger les victimes/survivants. Cette volonté s’est matérialisée par l’adoption en 2000 par la création d’un Comité National de Lutte contre les Violences faites aux Femmes et aux enfants, rattaché au Cabinet du Ministère en charge de la Famille, de la Femme et de l’Enfant (décret 2000-133 du 23 février 2000). Qui sera transformé en 2021 par le décret n°2021-468 du 08 septembre 2021 en Programme National de Lutte contre les Violences basées sur le Genre

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